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Grâce à la publication sur les médias sociaux de la Société de la Croix-Rouge de Tonga, nous avons le plaisir de vous informer que l’essai réalisé sur les sirènes autonomes tout-en-un BONO a été concluant.
Même les sirènes les plus basiques peuvent faire le travail
De nombreuses options apportent des avantages
- La conception de l’avertisseur tout-en-un, de dimensions compactes, permet de l’installer facilement.
- Les avertisseurs sont en alliage d’aluminium léger unique dont la durabilité a été prouvée dans la plupart des environnements météorologiques marins.
- Le niveau de décibels est élevé avec une réception claire de l’alarme ou du message vocal.
- L’intelligibilité des messages vocaux est excellente, qu’il s’agisse d’alarmes préenregistrées ou de messages vocaux en direct.
- Il est possible de combiner plusieurs messages vocaux et d’alarme avec des tonalités et des durées différentes.
- La sirène est équipée d’une batterie intégrée, ce qui est crucial pour son fonctionnement après une coupure de courant.
- L’activation du GSM sans fil se fait par l’envoi d’un texte par SMS ou par une application spécifique.

Même des dispositifs apparemment simples peuvent indiscutablement offrir des performances et des fonctionnalités exceptionnelles si leur conception est innovante. Vous trouverez ci-dessous quelques publications sur l’utilisation des sirènes à usages multiples dans le cadre d’alertes précoces aux tsunamis, transmises par radio à la population de Mo’Unga’One par le Bureau météorologique de Tonga.

Cet article a été écrit par
Michal Rosinski
Michal a vécu dans six pays et parle quatre langues. Il représente Telegrafia aux États-Unis, en Asie, en Australie et dans les pays germaniques en tant que cadre commercial international. C’est un grand fan de Jamie Oliver ; et, s’il mange sainement, il aime bien faire quelques écarts… Pour lui, Mark Twain se trompe : les gens ne peuvent pas vivre d’un bon compliment pendant deux mois. Michal est un rat de bibliothèque ; il croit en la « neuroplasticité du cerveau fonction de l’expérience » et qu’elle s’enracine dans l’idée de ce sur quoi nous nous concentrons. Il est d’accord avec Raj Koothrappali qu’Aquaman est nul ; il sait bien que ce n’est pas le mont Everest mais le volcan Olympus Mons qui est la plus haute montagne connue de l’homme.